Sans la démontrer, c'est trés grave, oser prétendre que le magistère donne un droit à l'erreur je le redis, et l'affirme c'est nier la divinité de Notre Seigneur, et douter en faisant douter de ses promesses.
Il faut être logique, si le Magistère peut donner un droit à l'erreur, donc cela revient à dire enseigner l'erreur, et que 4 papes ne s'en aperçoivent pas, dont un au moins est théologien, alors cela veut dire que par le passé, cela a déjà pu se produire et que plusieurs papes et les papes actuels peuvent ne pas s'en être aperçu donc alors notre religion peut enseigner l'erreur et quelle fois pouvons nous accorder à Notre Seigneur?
Donc il faut démontrer;
1 Quelle est donc l'erreur à laquelle il serait donné un droit?
2 Quelle est la nature du droit donné à cette erreur.
Ce droit supposé est basé sur une méconnaissance de l'évangile, et sur une incompréhension fondamentale est grave du texte.
Quand bien même, l'interprétation serait de dire qu'une personne à le droit à une liberté de conscience au point qu'elle puisse répandre l'erreur, ce qui n'est pas l'objet du texte ni son sens, mais d'établir les conditions de la liberté pour pouvoir rechercher la vérité, il ne s'agirait pas d'un droit de répandre l'erreur, mais il s'agirait de laisser pousser le bon grain et l'ivraie afin de pouvoir séparer à la récolte. Et là encore l'idée qui est présente ce n'est pas celle du fait que l'ivraie pousse mais de pouvoir laisser pousser le bon grain;
D'autre part ceux qui interprètent ici le texte ne comprenne pas de manière évidente le sens de la liberté de conscience et il n'ont pas compris qu'ils ne peuvent pas interférer entre la relation intime entre l'homme et Dieu.
Cette mauvaise interprétation rejoint à elle seule toutes les dérives modernistes;
C'est mon avis, il n'engage que moi et je le maintiens tant qu'aucune démonstration sera fournie; Une telle accusation contre le Magistère est plus grave que beaucoup de dérives modernistes, qui elles sont des erreurs, du à une ignorance du Magistère, mais n'accusent pas le Magistère;
Car à moins de tordre volontairement le sens des mots et vouloir avoir raison en lisant le texte du concile l'on ne peut conclure à l'existence d'un droit à l'erreur.