C’est tellement plus facile :
1) vos attitudes successives ne sont pas contradictoires, alors que je viens de vous en citer une, aussi visible que le nez au milieu du visage,
2) vos contradicteurs sont absolument dépourvus d’arguments – il vous suffit de ne pas les voir – ce qui vous dispense naturellement de leur répondre sur le fond.
Ne vous abritez surtout pas derrière Mgr Gherardini : lui se demande encore quelle est “la vraie nature de Vatican II” (Un débat à ouvrir), vous pas ; lui est un théologien de valeur, vous pas. C’est sans doute pourquoi :
– il ne manifeste, contrairement à vous, aucun dédain envers le combat de la foi mené par les traditionalistes, et en particulier par la FSSPX ;
– il n’exclut jusqu’ici aucune hypothèse, y compris la plus négative, à savoir que l’autorité de Vatican II serait nulle parce qu’en rupture avec l’enseignement antérieur : “Mon avis est que cela peut se passer, mais au moment précis où cela se passe, le Concile œcuménique cesse d’être tel” (Un débat à ouvrir, p. 25).
Juste pour terminer, car j’ai autre chose à faire que de parler à un mur :
– à aucun moment, je ne vous ai parlé de la Fraternité (qui semble l’unique objet de vos ressentiments) ;
– en revanche, je vous ai plusieurs fois parlé du Bref examen critique, qui constitue une étude théologique de valeur rédigée par une italienne, elle-même soutenue par des théologiens romains de haut niveau, à une époque où, si mes souvenirs sont bons, la FSSPX n’existait pas encore !
Mais de tout cela, vous ne vous êtes même pas aperçu. Faites de beaux rêves...