Est-ce vraiment de la nullité ou de l'incompétence ou simplement la preuve que l'Eglise conciliaire vit d'ambiguïtés permanentes ? Un jour Mgr Pozzo est porté aux nues parce qu'il édite "un très traditionnel Ordo liturgique (http://www.riposte-catholique.fr/summorum-pontificum-blog/livre-de-la-semaine-summorum/lordo-pozzo-la-commission-ecclesia-dei-publie-un-tres-traditionnel-ordo-liturgique#.T8d4S1JrDWs) et aujourd'hui il devient un "clown" ! N'est-il pas tout bonnement un moderniste qui un jour écrit une page catholique et le jour après une page moderniste comme l'a si bien montré saint Pie X ?
http://www.vatican.va/holy_father/pius_x/encyclicals/documents/hf_p-x_enc_19070908_pascendi-dominici-gregis_fr.html
PASCENDI
DOMINICI GREGIS
LETTRE ENCYCLIQUE
DE SA SAINTETÉ LE PAPE PIE X
SUR LES ERREURS DU MODERNISME
"Et comme une tactique des modernistes (ainsi
les appelle-t-on communément et avec beaucoup de raison),
tactique en vérité fort insidieuse, est de ne jamais
exposer leurs doctrines méthodiquement et dans leur ensemble,
mais de les fragmenter en quelque sorte et de les éparpiller
çà et là, ce qui prête à les
faire juger ondoyants et indécis, quand leurs idées,
au contraire, sont parfaitement arrêtées et consistantes..."
"Ce qui jettera plus de jour encore sur
ces doctrines des modernistes, c'est leur conduite, qui y est
pleinement conséquente. À les entendre, à
les lire, on serait tenté de croire qu'ils tombent en contradiction
avec eux-mêmes, qu'ils sont oscillants et incertains. Loin
de là : tout est pesé, tout est voulu chez
eux [...].
Telle page de leur ouvrage pourrait être signée par
un catholique: tournez la page, vous croyez lire un rationaliste."
Avec cette lettre de Mgr Pozzo il semble que Dieu nous donne encore un signe pour le futur de la Fraternité : une tête moderniste reste un tête moderniste avec toutes ses ambiguïtés si
dangereuses pour la "Vérité" qui comme nous l'a rappelé l'abbé de
Cacqueray ne peut être compromise :
"Car Dieu est vérité. Et celui qui aime Dieu par-dessus tout aime donc
la vérité par-dessus tout et, s’il aime la vérité par-dessus tout, il
haït l’erreur et l’hérésie et il ne peut supporter que l’on biaise avec
la vérité. Le peu de détestation que l’on a de l’erreur n’est en
réalité que l’envers du peu d’amour que l’on a de la vérité. Plus
l’homme aime Dieu, plus il devient ennemi du mensonge. Il déteste comme
la peste les formules qui énoncent mal qui est Dieu et ce que sont les
mystères chrétiens sous le prétexte de ne pas vouloir contrister ceux
qui ne croient pas car l’honneur de Dieu demande de ne jamais avoir
honte de dire Dieu et les mystères divins comme ils le sont. Il déteste
ces textes du concile Vatican II qui, sous un motif spécieux, celui de
plaire au monde et aux fausses religions, ont gravement falsifié la
doctrine de vérité. "